Tourisme solidaire : définition, fonctionnement et conseils pour voyager utile

Le mot « solidaire » ne coûte rien à imprimer sur une brochure. Une agence peut l’accoler à un circuit en hôtel de chaîne, ajouter une visite d’école et appeler cela un voyage utile. Le village, lui, compte ses revenus et constate que presque rien n’est resté sur place.

Le tourisme solidaire existe pourtant bel et bien, avec une charte, un label, des opérateurs identifiables et des projets financés que l’on peut citer par leur nom. Entre cette réalité et l’argument marketing, l’écart se mesure en quelques critères : qui décide, qui est payé, combien est reversé, et ce que le voyageur fait une fois sur place. Ce guide pose les définitions, démonte les confusions entre les termes voisins, explique où va l’argent et donne les gestes concrets pour voyager sans abîmer ceux qui accueillent.

Mis à jour en octobre 2026.

Réponse rapide : le tourisme solidaire est une forme de voyage dans laquelle les habitants des territoires visités participent à la conception de l’offre et bénéficient directement d’une partie du prix, souvent à travers un fonds qui finance des projets locaux (école, eau potable, santé). En France, il s’appuie sur la Charte du tourisme équitable et solidaire de l’ATES et sur le label Tourisme Équitable.

L’essentiel à retenir

  • Le tourisme solidaire repose sur un partage de décision et de revenus avec les habitants, pas sur une simple visite d’un projet humanitaire.
  • Il se distingue du tourisme équitable (prix justes, partenariats durables), du tourisme communautaire (villageois maîtres d’œuvre), du tourisme responsable (démarche d’entreprise) et du volontourisme (bénévolat de courte durée, à risque).
  • Deux repères fiables existent en France : le label Tourisme Équitable de l’ATES et le label ATR (Agir pour un Tourisme Responsable).
  • Un voyage solidaire ne neutralise pas l’impact carbone d’un vol : la distance et le mode de transport restent des choix à part entière.

Qu’est-ce que le tourisme solidaire ?

Une définition en une phrase

Le tourisme solidaire est une pratique de voyage où le touriste tisse un lien de solidarité avec les habitants de la région visitée, notamment en consacrant une partie du prix de son séjour à des projets de développement local. Cette formulation s’apparente à celle du Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française, qui précise que le concept est émergent et que ses définitions varient selon les auteurs.

En France, la référence la plus structurée est celle de l’ATES (Association pour le Tourisme Équitable et Solidaire). Sa charte décrit une activité touristique qui participe au développement local des territoires d’accueil, dans le cadre d’un partenariat équilibré avec les habitants.

Les trois principes de la charte de l’ATES

Adoptée en 2008 à l’unanimité par l’assemblée générale de l’association, puis modifiée et ratifiée par ses membres en 2017, la charte repose sur trois piliers :

  • Des relations équilibrées avec les acteurs locaux : les séjours sont conçus avec les habitants, les partenaires de petite taille et ancrés dans leur communauté sont privilégiés, et l’offre est construite pour maximiser les retombées économiques locales.
  • Un développement local financé : le fonctionnement de l’opérateur et la fixation des prix doivent dégager des ressources affectées à un fonds de développement ou de solidarité, dirigé vers des projets qui profitent aux habitants.
  • Sensibilisation et transparence : le voyageur est informé sur la destination, la répartition du prix est communiquée, et les actions de développement comme de préservation de l’environnement sont rendues publiques.

Ces engagements sont obligatoires pour chaque opérateur membre et font l’objet d’une évaluation fondée sur des critères et des indicateurs.

D’où vient le tourisme solidaire ?

Les premières initiatives de tourisme communautaire datent des années 1970 : en Casamance (Sénégal), un projet lancé en 1974 avec l’appui de la coopération française est souvent cité comme pionnier. Les voyagistes français spécialisés se sont ensuite fédérés : l’ATES a été créée en 2006, sa charte date de 2008, et le label de garantie, lancé en 2014, a été rebaptisé Tourisme Équitable en 2020 en s’ouvrant à l’ensemble des acteurs du tourisme.

Tourisme solidaire, équitable, responsable, durable : le tableau pour ne plus confondre

Les termes circulent comme des synonymes. Ils recouvrent pourtant des promesses différentes, et seules certaines sont adossées à un label ou à une charte.

NotionIdée centraleCe qu’elle garantit (et ce qu’elle ne garantit pas)Repère concret
Tourisme solidaireUne part du prix finance des projets locaux, avec un lien direct entre voyageur et habitantsUn financement local. Ne garantit pas à lui seul un prix d’achat juste ni un faible impact carbonePart solidaire affichée, projets publiés
Tourisme équitablePrincipes du commerce équitable appliqués au voyage : prix justes, partenariats durables, gouvernance transparenteUne chaîne de valeur plus juste, vérifiée sur une cinquantaine de critèresLabel Tourisme Équitable (ATES)
Tourisme communautaireLes villageois sont les maîtres d’œuvre de l’accueil (hébergement, repas, activités)Une gestion locale. Dépend de la solidité économique de la communautéInitiatives en Casamance, au Ghana, au Pérou, en Équateur
Tourisme responsableDémarche d’ensemble de l’entreprise pour limiter ses impacts sociaux et environnementauxDes engagements d’entreprise audités. Ne certifie pas chaque voyage pris isolémentLabel ATR (16 engagements, audit Ecocert)
Tourisme durableCadre global : concilier économie, société et environnement dans la duréeUne orientation générale, sans garantie propreRéférentiels variés
ÉcotourismeVoyage centré sur la préservation des milieux naturelsUn impact environnemental réduit. N’implique pas de retombées socialesHébergements écolabellisés (Écolabel européen)
VolontourismeVoyage associé à une mission de bénévolat de courte duréeAucune. Risques documentés, notamment dans les orphelinatsAlertes d’ECPAT France et d’ATD

La confusion la plus coûteuse concerne le dernier terme. Le volontourisme est souvent présenté comme du tourisme solidaire, alors que son principe est inverse : le voyageur intervient lui-même, sans compétence particulière, au lieu de financer des projets décidés par les habitants.

Où va l’argent d’un voyage solidaire ?

Une part du prix, affichée et fléchée

Dans un voyage solidaire sérieux, une fraction du prix alimente un fonds dédié. Les montants varient selon les opérateurs, mais la règle de transparence est constante : la part, sa base de calcul et son usage doivent être publiés.

Quelques repères datés permettent de situer les ordres de grandeur :

  • Dès la fin des années 2000, les membres de l’ATES s’engageaient à réinjecter plus de 3 % du montant de chaque voyage dans des projets de développement local.
  • En 2011, les 19 voyagistes alors membres de l’ATES avaient consacré 250 000 € au développement local, soit environ 5 % de leur chiffre d’affaires global (chiffres rapportés par L’Echo touristique en 2012).
  • Des agences labellisées publient aujourd’hui leur propre bilan : l’une d’elles annonce 3 % du prix de chaque voyage consacrés à des actions solidaires, soit 190 projets financés pour 480 000 € au total, avec des réalisations détaillées (maternité au Sénégal, eau potable pour une école au Vietnam, renouvellement de cheptel en Mongolie).

À titre de comparaison, le coordinateur de l’ATES estimait en 2012 que la part du prix d’un voyage revenant aux populations locales se situait « souvent entre 10 et 20 % » dans le tourisme solidaire, contre des niveaux parfois proches de zéro chez des opérateurs classiques.

Qui choisit les projets ?

C’est la question qui sépare la solidarité de la charité organisée. Dans le modèle de l’ATES, les projets financés profitent aux habitants et sont choisis avec eux. Un projet demandé par le village a plus de chances d’être entretenu qu’un projet imposé de l’extérieur.

Les formes de tourisme solidaire

Le voyage chez l’habitant en petit groupe

C’est le format le plus répandu : un groupe d’une dizaine de voyageurs au plus, un guide local, des nuits en famille d’accueil ou en gîte tenu par des villageois. Les petits effectifs limitent la pression sur les lieux et rendent les échanges possibles.

Le tourisme communautaire

Ici, les villageois sont maîtres d’œuvre de l’activité : hébergement en petites structures, repas à base de produits locaux, activités organisées sur le territoire. Des initiatives existent en Casamance, au Ghana, au Bénin, au Togo, au Burkina Faso, au Pérou, en Équateur, à Madagascar ou en Sicile. Le modèle a une limite à connaître : ces offres sont peu médiatisées, absentes des grands réseaux de distribution et économiquement fragiles. En 2013, L’Echo touristique rapportait qu’une vingtaine de voyagistes de l’ATES ne totalisaient pas plus de 5 000 clients par an.

Le tourisme solidaire en France

Longtemps réservée aux voyages lointains, la démarche s’applique désormais au territoire national. En 2020, l’ATES a adapté son label pour qu’il puisse être attribué aux hébergements, restaurants, sites culturels, prestataires d’activités, événements et agences réceptives en France. Les premiers lauréats cités sont un hôtel parisien agréé Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale et une agence d’événements ludiques. C’est la formule la plus simple pour qui souhaite éviter un vol long-courrier.

Ce que le tourisme solidaire change vraiment, et ce qu’il ne change pas

Tourisme solidaire en Ouganda

Ce qu’il apporte

  • Une part du prix qui reste sur le territoire, sous forme de salaires locaux, d’hébergements familiaux et de projets financés.
  • Des projets décidés avec les habitants : école, accès à l’eau, santé, irrigation.
  • Une relation plus directe avec les personnes rencontrées, sans l’intermédiaire de circuits standardisés.

Ce qu’il ne règle pas

  • L’empreinte carbone. Selon un rapport de l’ONU de 2019 cité par Le Routard, le tourisme représente 4 à 6 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, dont environ 40 % pour le transport aérien. Un voyage solidaire en avion émet autant qu’un autre voyage en avion.
  • Les inégalités structurelles. Quelques milliers d’euros de projets ne remplacent pas des politiques publiques de santé ou d’éducation.
  • La taille du marché. L’offre reste confidentielle, ce qui limite les choix de dates, de destinations et de budgets.

Cette lucidité fait partie du sujet : une agence qui promet de « changer le monde » en dix jours mérite plus de méfiance qu’une agence qui détaille ce qu’elle finance.

Greenwashing et volontourisme : les faux amis du voyage solidaire

Les signaux d’un discours creux

  • Une « part du voyage » reversée, sans pourcentage ni base de calcul.
  • Aucun projet cité avec lieu, objet, montant et année.
  • Des logos « éco » qui ne renvoient à aucun organisme indépendant.
  • Un voyage « solidaire » dont tous les hébergements et repas se font dans des structures internationales.

Le piège du tourisme d’orphelinats

ECPAT France et ATD alertent sur le volontourisme dans les orphelinats : visites courtes et mal encadrées, troubles affectifs pour les enfants, création de faux orphelinats alimentés par la demande des touristes. Au Népal, par exemple, 80 % des orphelinats se concentrent dans les trois villes les plus touristiques du pays. À l’inverse, le tourisme équitable et solidaire fonctionne sur un autre principe : la contribution du voyageur passe par le choix d’un séjour co-construit avec les habitants, dont une partie du prix finance des projets locaux. Le voyageur n’intervient pas lui-même auprès d’enfants vulnérables.

La règle pratique tient en une phrase : aucune visite d’orphelinat, de crèche ou d’institution accueillant des enfants dans un voyage de quelques jours, quelle que soit la façon dont elle est présentée.

Comment reconnaître un voyage vraiment solidaire : le tableau des critères

CritèreBon signeSignal d’alerte
Part solidairePourcentage affiché, base de calcul précisée, bilan chiffré« Une partie du prix » sans chiffre
Choix des projetsProjets décidés et gérés par les habitantsProjets choisis par l’agence seule
Partenaires locauxGuides, familles ou coopératives identifiés, relation de longue duréePrestataires anonymes, changés à chaque saison
Taille du groupePetit groupe (une dizaine de personnes au maximum)Groupes nombreux, programme identique chaque semaine
Hébergement et repasChez l’habitant, gîtes ou structures localesChaînes internationales, restaurants réservés aux touristes
LabelsLabel Tourisme Équitable (ATES) ou ATR, avec audit indépendantAuto-labels, logos sans organisme émetteur
EnfantsAucune visite d’institution, politique de protection de l’enfanceOrphelinat au programme, photos systématiques d’enfants
TransportMobilité douce sur place, démarche de réduction avant compensationSilence total sur l’empreinte carbone

Pour aller plus loin sur ce dernier point, un guide dédié détaille comment choisir une agence de voyage solidaire : critères, lecture des labels et questions à poser avant de réserver.

Ce que garantissent les deux labels français

Le label Tourisme Équitable de l’ATES s’appuie sur une cinquantaine de critères répartis en trois champs : économique, social et environnemental. Il est présenté par l’association comme le seul label touristique de commerce équitable reconnu comme tel par le Guide international des labels de commerce équitable. Les candidats fournissent notamment des rapports financiers, des contrats et des conventions de partenariat, puis sont évalués.

Le label ATR (Agir pour un Tourisme Responsable) évalue l’entreprise sur seize engagements répartis en trois axes : transparence avec les clients, partenariat avec les fournisseurs et cohérence avec les équipes. L’audit est mené par un organisme indépendant, Ecocert Environnement. Son directeur le résumait ainsi : le label ne garantit pas que chaque produit est engagé, il garantit que l’entreprise l’est dans une démarche de progrès continue.

Voyager solidaire : les gestes concrets, avant, pendant et après

Avant le départ

  • Comparer au moins deux opérateurs sur les critères du tableau ci-dessus, et demander par écrit la répartition du prix.
  • Vérifier le label et la date de dernière évaluation sur le site de l’organisme émetteur.
  • Privilégier les destinations accessibles sans correspondances multiples, et les séjours longs plutôt que des allers-retours fréquents.
  • Se renseigner sur les coutumes : dans certains pays, toucher la tête d’un enfant, porter une tenue découverte ou s’embrasser en public peut heurter.

Sur place

  • Choisir en priorité les hébergements et prestations tenus par des habitants, les campings villageois et les gîtes communautaires.
  • Acheter l’artisanat et les produits régionaux directement auprès de ceux qui les fabriquent, et goûter la cuisine locale.
  • Engager des guides locaux, correctement rémunérés : les entreprises étrangères amènent parfois leur propre personnel, au détriment de l’emploi local.
  • Demander l’autorisation avant de photographier une personne, et ne jamais diffuser de photos d’enfants identifiables.
  • Économiser l’eau et les ressources, souvent plus rares dans les villages que dans les lieux de départ.

Au retour

  • Suivre les projets financés grâce au voyage : la plupart des agences sérieuses publient des comptes rendus avec lieu, objet et montant.
  • Laisser un avis précis sur le rôle des partenaires locaux, plus utile aux futurs voyageurs qu’une note globale.
  • Prolonger l’engagement à la maison : consommer des produits issus du commerce équitable, soutenir les associations locales du pays visité.

Quel format de tourisme solidaire selon son profil ?

ProfilFormat conseilléPoint de vigilance
Famille avec enfantsVoyage en liberté ou petit groupe, étapes courtes, rencontres avec des familles, artisans, agriculteursÉviter toute visite d’école, de crèche ou d’orphelinat
RandonneurTrek accompagné d’un guide local, nuits chez l’habitant, portage par des équipes du paysVérifier la rémunération des porteurs et des guides
Curieux de cultureImmersion de dix à quinze jours centrée sur un peuple ou une région, famille d’accueilChoisir une agence qui nomme ses partenaires locaux
Sensible à l’empreinte carboneVoyage solidaire en France ou en Europe, à pied, à vélo ou en trainVérifier que l’hébergement et les repas restent locaux
Petit budgetDéparts hors saison, groupes constitués, formules en libertéComparer ce que le prix inclut réellement (repas, guide, entrées)

Le tourisme solidaire ne s’achète pas sur la foi d’un adjectif. Il se vérifie : un pourcentage affiché, des projets décidés par les habitants, des partenaires nommés, un label qui renvoie à un organisme réel. Ce qui résiste à ce contrôle mérite le détour, le reste relève de l’habillage.

Il ne résout ni le changement climatique ni les inégalités entre pays, et prétendre le contraire serait la première fausse note. Son apport est plus modeste et plus concret : une part du budget de vacances qui change de mains, des familles qui choisissent d’ouvrir leur porte, une école qui retrouve son toit. Pour un premier départ, une destination accessible, un petit groupe et une agence qui détaille ses chiffres suffisent à savoir si cette façon de voyager convient.

FAQ – Tourisme solidaire

Qu’est-ce que le tourisme solidaire ?

Le tourisme solidaire est une forme de voyage dans laquelle les habitants des lieux visités participent à la conception de l’offre et profitent directement d’une partie du prix, souvent via un fonds qui finance des projets locaux. Il se fait en petits groupes, avec des guides et des hébergeurs locaux.

Quelle différence entre tourisme solidaire et tourisme équitable ?

Le tourisme solidaire met l’accent sur le financement de projets locaux. Le tourisme équitable applique les principes du commerce équitable à toute la chaîne : prix d’achat justes, partenariats durables, gouvernance transparente. En France, le label Tourisme Équitable de l’ATES couvre ces deux dimensions.

Le tourisme solidaire est-il la même chose que le volontourisme ?

Non. Le volontourisme associe un voyage à une mission de bénévolat de courte durée, souvent sans compétences, avec des risques documentés, notamment dans les orphelinats. Le tourisme solidaire repose sur des projets décidés et gérés par les habitants, financés par une part du prix du voyage.

Où va l’argent d’un voyage solidaire ?

Une part du prix, affichée par l’opérateur, est versée à un fonds de développement local. Elle finance des projets choisis avec les habitants (école, eau, santé). Le reste du budget alimente l’économie locale : guides, familles d’accueil, restaurants et transporteurs du pays.

Comment reconnaître un vrai voyage solidaire ?

Quatre vérifications suffisent à écarter la majorité des offres creuses : un pourcentage solidaire chiffré, des projets publiés avec lieu et montant, un label indépendant (Tourisme Équitable ou ATR) et des partenaires locaux identifiés par leur nom.

Peut-on faire du tourisme solidaire en France ?

Oui. Depuis 2020, le label Tourisme Équitable de l’ATES est ouvert aux hébergements, restaurants, sites culturels, prestataires d’activités et agences réceptives en France. Les séjours à vélo, à pied ou en train y limitent aussi l’empreinte carbone.

Le tourisme solidaire est-il écologique ?

Pas automatiquement. Il réduit la pression sur les lieux grâce aux petits groupes et aux hébergements locaux, mais un vol long-courrier reste la principale source d’émissions d’un voyage. Les formules à mobilité douce et les séjours en France ou en Europe sont les plus cohérents avec une démarche écologique.

Un voyage solidaire coûte-t-il plus cher ?

Souvent oui, à prestations comparables, car la rémunération des partenaires locaux, les petits groupes et la part solidaire sont intégrés au prix. La comparaison doit porter sur le contenu réel (hébergement, repas, guide, durée), pas sur le seul tarif affiché.

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